Jérémie 39.1-7; 52.4-11; Ezéchiel 24.1-2.Zacharie 8.19). D'après Jérémie 34.7. Nébucadnetsar, au moment où il investit Jérusalem, s'était déjà emparé du pays. Seules Lakis et Azéka résistaient encore. Au moment même de la prise, un peu plus tard, le roi de Babylone était à Ribla, mais il se peut qu'il soit venu en personne organiser le siège.
Jérémie 39.2; 52.6. Cette longue durée du siège s'explique non pas seulement par le courage et la ténacité des défenseurs, mais surtout par le fait que le siège fut suspendu pendant un temps, l'armée babylonienne ayant été à la rencontre de celle d'Egypte qui venait au secours de Jérusalem (Ezéchiel 30.20, note). 24.14-16.
Jérémie 39.7, note.
2Chroniques 36.19.
Jérémie 38.19); et le reste de la multitude, soit de l'armée, soit, d'après Jérémie 39.9, du peuple en général dans ses classes inférieures. Jérémie 52.15 a lu, au lieu de hamôn, multitude, amôn, artisan, et y a vu le reste de ceux dont l'élite avait été déportée déjà (Jérémie 29.16).
24.13, note.
16.17).
Jérémie 52.22 et 1Rois 7.16 disent cinq, probablement parce qu'ils réunissent les deux nombres de la hauteur du treillis et du chapiteau.1Rois 7.16, note), l'ornement le plus remarquable des colonnes, que l'auteur fait ressortir leur parfaite ressemblance.
Jérémie 38.14, le temple semble avoir eu trois portes, à chacune desquelles était préposé comme gardien un lévite de distinction. Sur Séraïa, voir Jérémie 52.24, note; sur Sophonie, idem, et 2Rois 23.4.
24.14, note.
22.12), de cet homme de Dieu qui avait sauvé Jérémie (Jérémie 26.24), Guédalia était de ceux qui avaient écoulé les exhortations du prophète, et qui l'avaient protégé (Jérémie 39.14; 40.6).
Jérémie 40.7. Juges 20.1; 1Samuel 7.5). Jérusalem en ruines, Guédalia choisit Mitspa comme résidence à cause de sa position élevée et plus sûre que tout endroit de la plaine.Jérémie 41.1, note) : de race royale (verset 25), l'auteur de la révolte contre Guédalia.Jérémie 40.13-16). Jérémie 40.8 à Ephaï. Jérémie 40.9-11.Jérémie 40.9-10.
Jérémie 40.14, par le roi des Ammonites. Guédalia avait été prévenu par Johanan du complot qui le menaçait. Il refusa d'y croire et fut victime de sa confiance. Mais Ismaël ne jouit pas longtemps du fruit de son crime. Il se préparait à emmener de Mitspa chez les Ammonites tous les Juifs rassemblés autour de Guédalia, quand il fut arrêté à Gabaon par Johanan et d'autres chefs, et ne réussit à se sauver qu'avec quelques hommes auprès du roi des Ammonites. Johanan et le reste du peuple auraient dû, d'après le conseil de Jérémie, rester dans le pays, mais ils préférèrent s'enfuir en Egypte, emmenant avec eux Jérémie et son secrétaire Baruc; là ils tombèrent bientôt dans l'idolâtrie (chapitre 43 de Jérémie).
Jérémie 52.31-34.Genèse 40.13. Genèse 17.6) : Et même des rois sortiront de toi. L'époque des Rois a été la réalisation de cette promesse. Israël était parvenu en quelque sorte à l'état d'homme fait. Dès ce moment il se trouve en relation avec les autres nations de l'Orient, constituées monarchiquement comme lui. Seulement, entre elles et lui, il y a cette différence fondamentale que le vrai souverain d'Israël est l'Eternel, dont le roi humain n'est que le représentant et le lieutenant, tandis que les rois des autres nations les gouvernent en vertu de leur autorité propre.Deutéronome 12.11). L'exécution de cette seconde promesse résulta bientôt de l'accomplissement de la première. David, le véritable fondateur de la monarchie israélite, fut celui qui, par la conquête de Jérusalem et l'élévation de cette ville au rang de capitale du pays tout entier, posa le fondement de la concentration du culte dans un sanctuaire national. Sans doute, il ne fut pas pratiquement possible de supprimer immédiatement tous les lieux d'adoration particuliers disséminés dans le pays (hauts-lieux). Tout au plus à l'adoration des faux dieux cananéens sur ces hauteurs consacrées parvint-on à substituer celle de l'Eternel. Jusqu'à Josias les rois même les plus pieux ne parvinrent pas à abolir entièrement ces cultes locaux et secondaires. Mais tout ce qui constituait le culte national israélite, les holocaustes réguliers, l'offrande journalière du parfum, les solennités annuelles, tous les actes de culte institués par le Lévitique, se célébraient à Jérusalem dans le sanctuaire central bâti et inauguré par Salomon sur la colline de Sion, à côté de la résidence royale. Il en fut ainsi jusqu'au moment où les rois qui devaient guider le peuple dans la voie de la fidélité à l'Eternel, s'en détournèrent ouvertement et installèrent eux-mêmes les autels et l'adoration des divinités étrangères dans le sanctuaire élevé au nom de l'Eternel. Ce fut là le signal de la chute de la royauté et du rejet de la nation. Israël, devenu païen, tomba au pouvoir des païens. La royauté israélite avait subsisté près d'un demi-millier d'années.2Rois 15.5, note).Jérémie 7.22, si mal interprété par la critique moderne : Je n'ai point donné de commandement à vos pères touchant les holocaustes et les sacrifices, lorsque je les fis sortir d'Egypte; ce que je leur ai commandé, c'est d'écouter ma voix. Ce que Dieu voulait en effet de son peuple, c'était l'obéissance et non le sacrifice, comme le dit Samuel à Saül (1Samuel 15.22). Dieu n'a pas besoin de la viande des victimes. En instituant les offrandes sanglantes et non sanglantes, il ne voulait en réalité obtenir que la fidélité du cœur et l'obéissance pratique. Voilà l'intelligence spirituelle que les prophètes travaillèrent à développer en Israël. Aussi le peuple n'eut osé protester contre la parole des prophètes quand ils lui disaient : Vous savez ce que Moïse a dit : Jéhova est le seul vrai Dieu. Et nous, nous vous disons.... Toute la construction moderne de l'histoire religieuse israélite (Reuss, Renan) nous paraît se heurter à cette attitude constante des prophètes.2Rois 18.10), il se serait écoulé 165 ans.2Rois 9.2, note); Ozias de Juda et Ménahem d'Israël (voir 2Rois 15.19, note); Achaz de Juda et Pékach d'Israël (voir 2Rois 15.29, note); d'après les deux sources ce fut Osée qui succéda à Pékach et ce fut Salmanasar qui mit le siège devant Samarie (voir 2Rois 17.3-6, note). Mais c'est surtout sur l'expédition de Sanchérib contre Jérusalem que les détails abondent et complètent ce que nous savons par les livres d'Esaïe et des Rois (voir Esaïe note en début de chapitre 36). Une seule correction du récit biblique paraît s'imposer : il est probable que les noms de Phul et deTiglath-Piléser, mentionnés 2Rois 15.19,29 (voir note) et 1Chroniques 5.26, comme s'il s'agissait de deux personnages, ne désignent qu'un seul et même roi d'Assyrie.2Rois 18.10-13, la ruine de Samarie est censée avoir eu lieu la sixième année du règne d'Ezéchias et l'expédition de Sanchérib huit ans après, la quatorzième du même règne, soit en 714. Or, d'après les inscriptions assyriennes, Sanchérib monta sur le trône en 705 et il ne fit son expédition contre Jérusalem qu'en 701, vingt-deux ans après la prise de Samarie. On rétablit l'accord en corrigeant l'une ou l'autre des deux dates bibliques; la Bible annotée a corrigé la seconde et placé l'expédition de Sanchérib la vingt-septième année d'Ezéchias (voir Esaïe 36.1, note).1Rois 14.20, note. De trois savants qui ont écrit sur ce sujet en 1894, et qui comme nous admettent l'exactitude de cette date de 854, Wellhausen place le schisme en 950, Bsethgen en 938 et Kautzsch en 933). Si nous admettons l'an 854 comme étant celui de la mort d'Achab et que nous ajoutions à cette date les 79 ou 80 ans que le livre des Rois assigne au règne d'Achab et de ses prédécesseurs (Achab a régné vingt-deux ans; il est devenu roi la trente-huitième année d'Asa; Abijam a régné trois ans et Roboam dix-sept ans), nous en concluerions que le schisme a eu lieu vers 933. C'est une hypothèse sans doute que de nouvelles découvertes ou de nouveaux calculs pourront modifier; cependant, si l'on veut tenir compte des résultats des découvertes assyriennes, nous pensons
que la table suivante est celle qui combinerait de la manière la plus probable ces résultats avec les données bibliques; nous l'avons extraite du supplément à la traduction de l'Ancien Testament,| Royaume de Juda | Dates avant J-C | Royaume d'Israël | |
|---|---|---|---|
| Roboam | 933 | Jéroboam I | |
| Abijam | 916 | ||
| Asa | 913 | ||
| 912 | Nadab | ||
| 911 | Baésa | ||
| 888 | Ela | ||
| 887 | Zimri | ||
| 887 | Tibni et Omri | ||
| 876 | Achab | ||
| Josaphat | 873 | ||
| 854 | Achazia | 854. Achab battu à Karkar par Salmanasar II | |
| 853 | Joram | ||
| Joram | 849 | ||
| Achazia | 842 | ||
| Athalie | 842 | Jéhu | 842. Jéhu paye tribut à Salmanassar II |
| Joas | 836 | ||
| 814 | Joachaz | ||
| 798 | Joas | ||
| Royaume de Juda | Dates avant J-C | Royaume d'Israël | |
| Amatsia | 797 | ||
| 783 | Jéroboam II | ||
| Ozias (Azaria) | 779 | ||
| Jotham | 740 | 745-728. Tiglath-Piléser (Phul) | |
| 743 | Zacharie, Sallum, Ménahem | 738. Ménahem lui paye tribut | |
| 737 | Pékachia | ||
| Achaz | 736 | Pékach | 734. Pékach est vaincu |
| 730 | Osée | 732. Prise de Damas, mort de Retsin, tribut d'Achaz | |
| Ezéchias | 727 | 727-723. Salmanasar IV (commence le siège de Samarie) | |
| 722 | Fin du royaume | 722-706. Sargon, prend Samarie en 722 | |
| Manassé | 698 | 705-681. Sanchérib | |
| Amon | 643 | 681-668. Asarhaddon | |
| Josias | 640 | 668-626. Assurbanipal | |
| Joachaz | 609 | ||
| Jéhojakim | 608 | 606. Destruction de Ninive | |
| Jéhojachin | 597 | 605. Pharaon Néco battu par Nébucadnetsar à Carkémis | |
| Sédécias | 597 | 604-562. Nébucadnetsar | |
| Prise de Jérusalem | 586 | ||
| Royaume de Juda | Dates avant J-C | Royaume d'Israël |