La nature ne saurait préparer le remède pour la guérison de l'âme.
Toute guérison opérée par la voie des œuvres et des devoirs, et non par le sang de Jésus-Christ, ne vaut pas mieux que la maladie la plus incurable.
Les lumières et les forces de la nature corrompue ont beau être cultivées et portées au plus haut point, elles ne sauraient fournir à l'âme qu'un habit souillé pour couvrir sa nudité.
Le seul habit pur et sans tache qu'il faut à notre âme, c'est la justice et le mérite parfait du Sauveur.